Un nouveau mode d'animation
pour
les tactiques offensives.
28/11/2005
(Mohamed
RIFKI – Professeur chercheur – Maroc)
(Voici
une sorte de description de quelques aspects de ma
nouvelle tactique).
-
Dans une action offensive placée :
1°) On joue avec l’arrière latéral qui passe parallèlement
avec la ligne de touche vers son ailier démarqué dans le
couloir, qui reçoit presque dans le 2ème quart du terrain
et continue dans le même sens pour attirer la défense ou
s’échapper vers le carré de l’adversaire, ( ces passes
peuvent être parfois longues pour sauter des lignes, gagner
du terrain- à la rugby);
2°)-ou , si c’est impossible ou jugeant que la défense
adverse n’est pas en place, ce même joueur passe à son
tour dans le même sens en verticale latérale vers un
attaquant qui doit faire l’appel vers le même couloir en
attirant son vis à vis ;
3°) Si cet arrière latéral ne trouve pas l’ailier ,
soit il avance, soit il passe de la même manière au milieu
le plus proche ( défensif ou offensif qui se déplace vers
le couloir pour la réception et pour faire ce que devrait
faire l’ailier, c-à-d passer à l’attaquant qui doit
faire l’appel….là l’autre attaquant vient se placer
en appui au 1er poteau de façon à jouer deux rôles :
a)–il s’apprête à la réception du centre au 1er
poteau, de préférence;
b)–
en même temps, il préoccupe
les quelques défenseurs qui se trouvent en place -- ( ça
complète l’action conçue depuis le début où ceux qui
peuvent marquer dans ce genre de situation, ce sont généralement
les milieux offensifs ou même défensifs…) -- et c’est
pourquoi l’action doit être menée rapidement sans
dribbling ni retard avant que d’autres joueurs adverses
viennent aider…la défense …
4°)– à ce moment là, si cette action aboutit à ce point
du terrain, aux abords de la ligne des but ou du carré des
18 mètres
:
a)- le joueur en possession de balle : soit il sert ce 2ème
attaquant de pointe au 1er poteau ;
b)- sinon, s’il ne trouve pas l’espace, il continue
l’offensive ou il passe à ras de terre sur un autre joueur
qui vient de derrière ou en retrait vers l’axe devant ses
partenaires qui doivent tirer directement ou après simulation
;
5°)- Si l'on trouve les milieux et la défense adverses tous
groupés en surnombre de ce côté pour bloquer ce couloir:
(Car de cette manière les défenseurs accourent à la
rescousse d’une manière désorganisée...)
Donc couloir bloqué et espace fermé :
Ce même joueur en position d'ailier remet derrière
lui à son soutien qui , lui , effectue un centrage aérien au
dessus du bloc , vers un espace automatiquement libéré soit
derrière ces défenseurs dans l’axe, soit dans l’autre
couloir où il n’y avait personne car le 2ème attaquant qui
avai t remplacé dans l’axe le 1er attaquant en possession
de balle maintenant , avait attiré avec lui le défenseur latéral
qui a laissé cet espace vide ( c’est une astuce qu’on prépare
pour que dans le cas où l’ailier ou le milieu en soutien ne
trouveraient pas de solution dans l’axe ou près d'eux,
-- ce centrage transversal aérien
dans l’autre couloir, derrière cette défense préoccupée
par la manœuvre, servirait dans cet espace un autre milieu
ou l’autre arrière latéral qui était à l’affût et
qui peut :
-- soit transformer,
-- soit jouer le une - deux avec son inter,
-- soit centrer dans le 1er couloir où ses partenaires
attendaient à l'affût, préoccupant des défenseurs déroutés
par ce type de jeu très simple auquel l’adversaire ne
s’attend pas, d’où il est surpris.
6°)– si ces deux 1ères solutions s’avèrent
impossibles à cause du pressing de l’adversaire -- ce qui
est impossible à mon avis si cette animation est rapide et
bien acquise, car l’un des avantages est la surprise de
l’adversaire, surtout dans la 1ère étape. (Donc celle-ci
doit être rapide)
-- le possesseur de la balle
remet derrière lui à son soutien ( un milieu défensif ou
l’arrière qui a commencé l’action au départ, qui doit
juger à qui ou par où recommencer une autre tentative
offensive placée ;
--ou si impossible à cause du pressing des adversaires qui
descendent pour cet objectif, l’arrière relance par un
centre aérien long en profondeur en verticale et de préférence
latérale pour attirer la défense vers la touche ,
-- ou si c'est bloqué , dans l’axe car dans ce cas
quelque espace doit rester libre….mais rarement .
Remarque :
C’est
la balle qui court et pour mieux conserver cette balle, il
ne faut jamais changer d'aile horizontalement, mais mais
mais par l’intermédiaire du soutien qui est libre derrière
et qui lit bien le jeu( jeu triangulaire) ; et dans ce cas,
tjrs c’est l’adversaire qui court plus vous.
Imaginez Trois ou Quatre tentatives de ce genre au début
du match, l’adversaire ne peut que courir pour ne rien
attraper, et s’il est fatigué, toutes les autr es
solutions tactiques (individualités, passes longues en
profondeurs, duels…) tout devient à votre avantage!
Qu’est-ce qu’on veut de plus.
7°) –Si la balle est perdue, les attaquants sont les 1ers
défenseurs avec les milieux qui sont déjà là pour faire
le pressing, empêchant ainsi la défense adverse de se dégager
de son camp.( La condition physique est tjrs indispensable même
avec une tactique efficace!)
8°)–Pour que cette tactique réussisse à CENT pour CENT,
A)-Lors de la progression dans le même couloir, les milieux
offensifs, les récupérateurs et l’autre arrière latéral
(dans le 3-5-2;3-2-3-2; 3-3-3-1 ; 4-3-3; 3-4-3 ;
3 - 3- 4 -- et même dans le 4-4-2) doivent toujours monter
pour ne pas laisser à l'adversaire des espaces pour se libérer
de ce pressing « dans le milieu de terrain et pour que
votre partenaire en possession de balle trouve avec qui
jouer : pour beaucoup de solutions :
-- pressing offensif, soutien et conservation de balle,
comme à la brésilienne d’antan ou lors de la finale des
Confédérations- 2005), même si les brésiliens jouent
aussi dans l’axe, puisqu’ils ont beaucoup de talent et
qu'ils sont excellents dans le dribbling …etc. Et si le Brésil
ou l’Argentine essayent de faire un jeu en verticale à
dominante latérale comme je le propose ici, ils ne seraient
jamais battus avec l’effectif qu’ils ont, mais c’est
une question de conception, d’étude et de maturité ….)
B)– continuer dans le même couloir,
et ne changer d’aile -- de la manière précitée
– que pour servir l’autre un joueur libre qui fait appel
ou qui est en appui dans l’axe, ou l’autre ailier qui
fait appel de derrière ; ou dernier cas, lorsque le couloir
est fermé, mais comme je viens de le recommander, changer
dans ce cas via le soutien qui lit bien le jeu ( jeu
triangulaire – passes en diagonale ) car entre le 1er
couloir et les autres partenaires , il y a ce bloc
d’adversaires regroupés pour se défendre fermant ainsi
tout espace : les transversales étant faciles à
intercepter par l’adversaire, et ce genre d’erreurs est
très dangereux pour votre défense qui ne se trouve pas en
place à ce moment-là.
Seuls les centres aériens en diagonale transversale sont
permis lorsqu'ils s'imposent comme solution sous l'effet du
pressing de l'adversaire.
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Dans une configuration défensive:
Si l’adversaire arrive à attaquer et s’approcher
de votre carré, après l’effort défensif des attaquants,
les récupérateurs doivent avoir gêné la récupération
par l’adversaire, et pendant ce temps toute la défense
doit être automatiquement en place. D’où impossible d’être
battu ! (Voir rôle des défenseurs et du milieu défensif
…de RIFKI…)
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Voilà des mouvements en guise d’exercices qu’on peut
faire à l’entraînement. Il y a tout : passes latérales,
appels, préparation physique, acquisition des automatismes,
développement de la maîtrise de balle et de la technique
individuelle ( contrôle ; contrôle orienté, dribbling ,
feintes) ; centrages, petites passes, une deux, tout y est
… .C’est très simple, mais il faut veiller à ce que ça
soit appliqué dans l’entraînement et sur le terrain ;
quand qqn fait une erreur, il faut l’arrêter sur place et
lui montrer ce qu’il devait faire…
Ce qui est un peu difficile pour les joueurs ,
c’est le rôle de milieux récupérateurs qui doivent
faire beaucoup d’efforts : pressing, soutien,
participation à tour de rôle dans l’offensive pour même
transformer ( Mendieta à Valence , Ballack , Gérard ,
Lampart, Scools, Roe Keane, Beckam , Nedved,Juninho et même
Essien ; tous ces joueurs de milieu marquent des buts
sur des actions où les attaquants attirent les défenseurs
vers le bord pour les fixer là ou un peu dans l’axe pour
les attirer loin de leur zone, et après quelques passes
comme à l’entraînement pour les distraire, on change
vite de rythme sur ces milieux qui font la suite. Il faut
bien choisir et les joueurs et les postes qui leur
conviennent.
Remarque:
Pour qu’il n’ y ait pas de
risque de perdre la balle, un milieu défensif doit monter
en suivant l’action pour bloquer le milieu et de même
aider au pressin g offensif.
Et tout le bloc équipe doit
monter dans une attaque, soit placée soit un contre rapide
tout en tenant compte du rythme de jeu en fonction du temps
et des efforts fournis par vos joueurs :
(Application
des séances d’entraînement :
pressing, changement de rythme, appel en profondeur, appel
et contre appel, dédoublement, appui…avec centrage long
en diagonale ou en retrait, centrage court ajusté sur des
partenaires qui arrivent de derrière…)
Quant
à la technique spécifique
relative à chaque poste -- comme je fais pour chaque joueur
-- ça n’existe comme recette dans aucun bouquin ni dans
des centres de formation, et je la décris en fonction du rôle
par rapport à chaque partie du terrain.
C'est pourquoi on doit
rappeler constamment à ses joueurs ce qu’ils doivent
faire au niveau de la technique individuelle en fonction de
cette tactique pour qu’il y ait compatibilité …
-----------------------------------------------------------
Il est vraiment question
d’une tactique qui paraît tellement simple que la défense
adverse est souvent surprise par le piège du surnombre qui
la contraint à abandonner des espaces qui seront facilement
exploités par les soutiens qui suivent…comme c’est
remarqué ci-dessus….
-----------------------------------------------------------
Mais pour vous donner une idée
un peu claire qui vous permettra de bien schématiser, voilà
la description de l’emplacement final des joueurs dans la
zone de vérité après avoir mené une offensive de la manière
décrite ci haut.
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Vu de haut, le schéma final
dans cette situation devant but adverse est de la forme
d’un trapèze ou plutôt d’un polygone de SIX côtés :
1er côté de ce polygone – segment formé
par les 2
avants de pointe du côté du couloir de la préparation;
2ème côte -- le long de la touche :
l’ailier ---- l’arrière latéral ;
3ème côté
-- de la touche vers l’axe : un segment
oblique (arrière latéral--libéro) ;
4ème côté – libéro---milieu défensif
(seul) ;
5ème côté – ce milieu----l’arrière
latéral de l’autre
couloir loin de l’action ;
6ème côté – cet arrière-----vers le 2ème
attaquant dans l’axe.
A l’intérieur de ce
polygone, les autres joueurs sont placés de façon à exécuter
l’animation comme c’est décrit ci haut de A à Z. De préférence
à une ou deux touches de balle, d’où beaucoup d’entraînements
pour procurer ces automatismes et pour mieux maîtriser ce
schéma.
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"Avez-vous déjà vu certains matchs où ce type
d’animation est utilisé ? Avez-vous déjà pu remarquer
l'efficacité du jeu simple en verticale à dominante latérale
? Regardez Chelsea qui l'applique cette année (2 005 ) pour
s'en sortir dans la plupart de ses matchs :
-- attaques placées concentrées dans le même couloir avec
changement d'aile brusque sur l'autre ailier ou l'autre latéral
qui transforme ou centre sur ou devant un joueur venant de
derrière ou en appui au 1er poteau.
-- et toujours à dominante verticale.
Revoir tous les matchs de cette année. Des matchs qui ont
l'air de commencer timidement : c'est là le mystère, c'est
pour pouvoir surprendre par la suite l'équipe adverse qui
commence à douter dans les possibilités de Chelsea en
ouvrant ainsi des espa ces. Admirez le gros travail, je
dirais, infaillible de Lampart et ce diable d'ESSIEN sans
oublier le rôle de tous les autres éléments et en
particulier José Mourinho que je dois féliciter pour son
esprit combien créatif : domination, résultat, économie,
toute une série illimitée d'avantages...
Regardez aussi le match de
la Suisse
contre l'EIRE où
la Suisse
l'a appliquée durant tout le match mais a été
malchanceuse même avec le Nul à l'extérieur.
Stambouli lui aussi l'applique avec "Achchariqa
"des Emirats Arabes Unis, et c'est avec ce style
qu'il réussit des exploits imprévisibles ... et d'autres
et d'autres... que vous allez découvrir vous même en
partant de cette nouvelle idéologie.
Voilà pourquoi j'insiste là dessus, et voilà ce qui fait
l'objet de ma nouvelle théorie.
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Je conseille aux entraîneurs de suivre ce type
d’animation que je juge efficace et meilleure sur tous les
plans.
Plusieurs amis entraîneurs
qui l’utilisent, réalisent des résultats incroyables.
Et si les équipes qui
disposent d'un effectif de techniciens de grand talent
l'utilisent, le score sera inimaginable et le spectacle très
plaisant : elle permet à ces techniciens de mieux
s'exprimer car ils trouvent l'espace qu'ils ne cessent de
chercher vainement avec les autres tactiques qui
"" pour moi"" seront dépassées dans un
avenir proche.
Je suis prêt pour répondre
à toute sorte de remarques qui ne seront pas limitées du
fait qu'on n'est pas encore familiarisé avec ce type de jeu
qui paraît choquant ou baroque...
Donc, à part la préparation
physique et les exercices d’entraînement techniques et de
stratégie, plus la peine de se soucier trop de ces recettes
théoriques stéréotypées des bouquins ou dispensées dans
les centres de formation.
-----------------------------------------------------------
RIFKI Mohamed – MAROC-
Pour plus de détails, d’explication ou schématisation,
me contacter à l’adresse :
M_rifki_machriki@yahoo.fr
Considérations
à propos des phases arrêtées : article de Mirco
Visentini
Il faut noter qu'à haut niveau, 30 à 50 % des buts
(selon les statistiques) sont marqués sur des balles
arrêtées. Ce chiffre doit nous pousser à la réflexion. Je
pense qu'il est sans doute intéressant de les exercer mais
seulement une fois l'entraînement terminé avec les joueurs
concernés. En effet nous ne pouvons pas consacrer, en ayant
que 2 à 3 séances par semaine, trop de temps à cet
exercice. Important aussi de remarquer que si l'on veut être
efficace à ce niveau il doit y avoir un suivi constant, la
répétition doit être permanente.
Ne
pas oublier d'entraîner les aspects offensifs mais aussi défensifs
!
Les
statistiques qui suivent proviennent de la 1ère division
italienne :
30
% des buts marqués sur des phases arrêtées
70 % des buts marqués sur action
De
ces 30 % à remarquer que :
34
% ont été marqué sur penalty
26 % sur des corners
24 % sur des coups francs latéraux
16 % sur des coups francs axiaux
Les
coups francs axiaux sont plus efficaces si tirés au premier
poteau (74 % des buts)
Les corners sont beaucoup plus efficaces si frappés
directement (81 % des buts !)
Les penalty sont marqués dans 79 % des cas
Ceci
dit, il faut connaître les composantes technico-tactiques
essentielles afin d'obtenir des bons résultats lors de cet
exercice. Ces composantes sont :
·
L'organisation
de l'équipe (connaître les tireurs et les schémas)
·
La
surprise et les alternatives éventuelles
·
Savoir
utiliser au mieux les qualités de ses propres joueurs
·
Exploiter
le point faible de l'adversaire
·
Le
manque de concentration au début et à la fin du match
·
Être
convaincu de pouvoir marquer !
A
remarquer encore, pour terminer cet article, qu'à
l'entraînement il faut exercer ces phases surtout d'une
manière analytique et utiliser seulement quelques joueurs,
ceci dit on peut lors de nos petits matches d'entraînement
insérer parfois des phases arrêtées afin que les schémas
tactiques d'équipe soient exercés dans des positions qui
varient constamment
Remarques
de Mr RIFKI :
Certes,
toutes ces statistiques faites à propos des balles
arrêtées, rapportent ce qui a été réalisé au niveau de
l'exécution dans ce championnat italien. Mais cela ne
signifie absolument pas qu'il s'agit là de la meilleure
façon de les exécuter toutes.
Car à mon avis, la meilleure manière de tirer par
exemple les corners et selon des statistiques et une
expérience, est de les tirer au 1er poteau sur la tête
d'un partenaire placé sur la trajectoire de la balle , sur
laquelle doivent se trouver alignés d'autres partenaires à
l'affût : ainsi si le 1er ne marque pas, il dévie ou
laisse passer pour le second qui met dans les filets; et si
ce 2ème joueur ne marque pas, la balle tombe devant les
autres partenaires qui l'attendent bien sûr et pour
laquelle , ils sont placés là.
De cette manière, plus d'un défenseurs sont attirés au
1er poteau po ur empêcher ce 1er joueur de
dévier au but, gênant ainsi leur gardien qui ne peut rien
faire même si la balle est légèrement frappée. De plus ,
le dernier joueur devant les buts va se trouver ainsi seul
à l'aise pour mettre tranquillement le ballon les buts.
Une
autre manière de tirer le corner :
un joueur passe à ras de terre, le long de la ligne des
buts, à un partenaire qui sort du bloc pour retourner à
l’envoyeur qui centre plus haut au 2ème poteau
sur un autre partenaire qui vient se placer spécialement
pour remettre de la tête sur ses partenaires qui viennent
à leur tour reprendre de la tête ou du pied -- si la balle
est tombante – pour marquer (Exemple : Allemagne –
Finale 1986 ; MU V Le Bayern de Munich-2002).
De
même, pour les coups francs latéraux,
il faut préférer le 1er poteau, et les effets sont presque
les mêmes que pour le corner.
Récemment
j’ai constaté que dans presque tous les championnats
européens, les corners et les coups francs latéraux sont
tirés de cette manière que je propose !!!!!!!!!!
Vous
n’avez qu’à observer pour juger vous-mêmes .
C'est pourquoi je conseille à tous les entraîneurs qui
lisent cette analyse, d'essayer cette manière qui va les
encourager à chercher plus les balles arrêtées
et en tenir compte dans leur stratégie tactique, et surtout
les corners, ce qui va encore rendre le jeu plus réaliste
et le spectacle plus attrayant. Et ce qui ajouterait plus de
difficultés à la défense adverse."
L'animation
en verticale à dominante latérale
9/11/2005
Remarquez
que dans n'importe quel système à dominante offensive,
l'animation et l'orientation du jeu en verticale à dominante
latérale restent l'arme la plus simple et la plus efficace
pour vite envahir le camp adverse et surprendre l’adversaire
qui reste éparpillé sur la largeur du terrain. Ainsi de véritables
opportunités de but sont créées:
( Cf:Valence de Cooper; l'Allemagne 2002; CSka de
Moscou 2005) – sans parler des différents autres avantages
à votre profit devant l'impact négatif que cela peut avoir
sur l'adversaire au niveau physique, psychologique et moral.
On
n'a plus besoin alors d'expliquer comment il faut continuer si
tous ces objectifs auront été atteints au cours d’un match
!
Quant
au jeu dans l'axe, on verra facilement sa nécessité lorsque
l'adversaire se préoccupe plus des côtés, laissant ainsi
des espaces au milieu : ce sont des choses qui vont sauter aux
yeux et que n'importe quel joueur prendra alors cette
initiative de changer, surtout en voyant l'adversaire dérouté.
Tout devient alors facile: conservation du ballon, changement
des ailes, et l'on peut assister à toutes les fantaisies
techniques ( dribblings, feintes et tout geste technique )
tant convoitées par les techniciens eux-mêmes et par un
public avide du beau spectacle.
A
vous d’imaginer le reste .
RIFKI Mohamed – MAROC-
Pour tout contact :
M_rifki_machriki@yahoo.fr
Remédier
à l'inefficacité des tactiques offensives.
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10/10/2005
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Si
le football n’arrive pas à une vraie évolution
quant à l’efficacité des tactiques offensives
qui ne doit que contribuer davantage a u
développement et à l’enrichissement des autres
paramètres ( partenariat, sponsoring, et autres
apports pragmatiques...) liés à ce sport
considéré actuellement comme le premier sport
mondial, c’est parce que plus personne parmi les
"grands spécialistes" n’a osé défier
toutes ces recettes tactiques rigides
stéréotypées et calcifiées dans nos esprits et
qu’on ne cesse de ruminer comme s’il s’agissait
de commandements sacrés.
Le premier défi qui s’impose est de
filtrer ces recettes archaïques stériles (les
résultats en témoignent inexorablement l’inefficacité)
en essayant par exemple, de dégager seules les
bonnes combinaisons et les plus belles séquences de
jeu efficaces, pour en déduire ensuite une nouvelle
vision, une nouvelle théorie, une nouvelle
conception, d’autres types d'animation au lieu de
continuer à calquer sur l’acquis qui ne promet
aucun progrès à ce niveau.
En l’absence de vraies vedettes ou de grands
joueurs doués, il y a certainement d’autre s
manières plus efficaces et plus esthétiques d’exploiter
ces systèmes offensifs que d’ailleurs frôlent
parfois quelques directeurs techniques mais qu’ils
n’osent pas concevoir et adopter constamment comme
«nouvelles manières » pour animer les systèmes
« offensifs ».
Le football comme d’autres domaines doit aussi
chercher la qualité qui ne s’acquiert que par la
compétence, sachant que celle-ci ne pouvant s’acquérir
que par le savoir et la méthodologie.
Le football ne souffre donc pas uniquement de la
mauvaise gestion administrative et financière, mais
il souffre encore plus de l'absence de vrais cadres
spécialisés et compétents, de vrais pédagogues
de la balle ronde, de théoriciens qui voient dans
ce sport un domaine de la créativité et de l’esprit
où doit intervenir les méthodes d’analyse
cognitive et structuraliste.
Or combien sont-ils dans le monde ces vrais cadres
ainsi formés, dotés de ces aptitudes et armés de
ces connaissances et qui sont capables de rénover
à l’instar des grands maîtres du football d’hier
?
Vous
n’avez qu’à revoir les quelques récents matchs
où l’on a présenté une nouvelle manière très
simple au niveau de l’animation (l’Argentine de
Carlos Bilardo 1986 ;Galatasaray de Fatif Terim ;
Valence de l’argentin Cooper ou le Danemark,
le Sénégal, l’Allemagne en 2002 ; Ceska de
Mscou 2004-05 ;
la Roumanie
et
la Hollande
de Van Basten (Eliminatoires du mondial 2006;
Chelsea actuellement avec J.Mourinho…
Le football dans les pays du tiers-monde:
Et que dire de la plupart de ces pays où ni la
gestion administrative, ni celle technique n’augurent
ni progrès ni amélioration ?
Et qu’en est-il du point de vue tactique ?
Pour aspirer à une évolution dans ce domaine, des
recyclages s'avèrent urgents dans ces pays de
façon à défaire la plupart des cadres et des
média spécialisés de cette conception et de ces
recettes technico-tactiques archaïques et rigides
qu'ils ne cessent de réitérer depuis X temps, à
un public innocent et démuni qui ne peut que
consommer et idéaliser naïvement tout ce qu'on lui
présente.
Le football moderne n'est pas uniquement la
technique individuelle (contrôle, dribble
anarchique, prouesses individuelles...), ou
uniquement la préparation physique, comme laissent
croire certains commentaires des média lors des
matchs, mais il est surtout une culture tactique
qu'il faut essayer d'apprendre aux jeunes très
tôt, parallèlement avec la technique.
Le
problème est aussi au niveau de la conception
méthodologique, au niveau de la formation des
cadres et bien sûr, des programmes de formation qui
souffrent d’un grand manque au niveau du
spécifique relatif à la maîtrise non seulement de
a balle , mais celle du jeu, donc au niveau de l’apprentissage
du « métier »...
Le problème de la méthodologie:
Le problème du football n’est pas l’unique
problème dont souffrent ces pays, mais c'est le
problème de beaucoup de disciplines : sportives,
scientifiques, éducatives(langues,maths,physique
...)...ça ne doit pas surprendre…
On apprend les choses aux jeunes enfants d'une
manière isolée du reste de l'entité de la
discipline enseignée, sans tenir compte de la
complémentarité des autres aspects et éléments
relatifs à celle-ci, donc sans essayer de
familiariser ces jeunes en même temps , ave c tout
ce qu'ils vont rencontrer à l’avenir dans cette
matière.
Si le football total est le type le plus
répandu ou qu’il est le seul type apprécié
devenu une école préférée de nos jours, pourquoi
ne pas donner à ces jeunes enfants toutes les
notions relatives à sa pratique dans l'avenir, pour
qu’ils soient mieux préparés à affronter ces
difficultés auxquelles butent maintenant la plupart
de nos joueurs amateurs et mêmes certains
professionnels. Ainsi , le jeune pourra s’auto-juger
par rapport au niveau qu’il aura atteint, ce qui l’incitera
à persévérer et à continuer à s'intéresser, et
de là à se procurer parallèlement une culture
mixte et se forger une maturité précoce qui fera
de lui un joueur connaissant au moins le métier.
Ainsi,
ces jeunes n’auront point ce problème de
communication ni avec leurs coéquipiers ou les
entraîneurs étrangers, ni avec la discipline
elle-même.
Comment
veut-on donc qu’un jeune puisse se forger une
conception,une
méthodologie donc une personnalité qui fait de lui
un élément capable de communiquer avec n'importe
qui, de vite assimiler ... ?
Voilà ce qui rend très difficile pour ces jeunes
la communication technique, la bonne assimilation
des tactiques et la compréhension avec les
entraîneurs étrangers …
Ainsi le manque au niveau de la technique
spécifique, celui de la méthodologie et des cadres
compétents, de vrais pédagogues de la discipline
bien informés, restent les principaux handicaps
face à l'évolution du niveau technique et tactique
de notre football.
|
|
RIFKI Mohamed- Maroc.
Le mystère des grands meneurs de
jeu.
A
la simple lecture du jeu d’un grand nombre de meneurs de jeu célèbres
( en général, des milieux offensifs) -- tels que Pélé, Cruyff,
Platini,Haji( roumain), Zidane, Ortéga, Nedved, Ronaldinho quand il
joue surtout sur le côté gauche), Scools, Gérard, Lampart, kaka,
Riquemé…-- on remarque du point de vue tactique, qu’ils concentrent
le jeu dans un rectangle latéral rétréci pour attirer le milieu défensif
et même la défense axiale adverse de façon à créer des espaces
libres dans l’axe et dans l’autre couloir où leurs partenaires -- (
en appui ou même en soutien faisant appel de derrière) -- reçoivent
des balles avec une aisance qui leur permettra de continuer la manœuvre
à leur guise.
Je vous recommande de voir les matchs :Brésil 1970, Cruyff -- Hollande
- années 70 ; Brésil 82—Socratès et Zico ;Maradona 86 ; France
98, 2000 (Zidane ); Galatasaray champion UFA-- Hagi) ;(Argentine : éliminatoires
2002) ; Barça qques matchs de Ronaldinho-2005 ; Real de Madrid
–2003-04 ; 04—05 --Zidane-)
Ainsi cette attitude constitue à elle seule, une tactique en soi.
C’est cette manière de jouer qui permet aux autres partenaires, c-à-d
à toute l’équipe, de mieux évoluer : plus de solutions et le
jeu par conséquent, est très plaisant.
C’est pourquoi ces généreux maîtres à jouer (Surtout les milieux
offensifs) ne marquent pas
souvent au profit d’autres joueurs choisis pour la finition ( en général
des centre-avant ou des latéraux et ailiers.
Et voilà pourquoi on continue à croire en des meneurs de jeu qui sont
derrière l’efficacité des tactiques offensives au grand bonheur
d’un grand nombre d’entraîneurs, et du public naturellement!
A remarquer que pour des vedettes du cali bre de Zidane, Ronaldinho,
Ortéga,
il faut une tactique très simple où les rôles sont très bien précis
: comme à MU, au Réal de Madrid, au Barça ( ces dernières années),
l’argentine, le Brésil dont le jeu quoique collectif, se distingue
par des individualités qui ont une influence prépondérante sur le
type d’animation et le spectacle.
| Caractéristiques
d'un bon milieu défensif. |
|
Savez-vous que dans la zone du
milieu défensif, le joueur a des priorités selon les cas, pour se
dégager de son camp ou exploiter une balle récupérée :
S'il n'est pas gêné,
-- contrôler sur son côté et jamais devant lui?
--puis passer à l'arrière latéral de son côté;
-- si celui-là est chargé, il doit remettre sur l'ailier un peu
plus loin;
- -- si c'est impossible dans ces deux cas, il progresse en
diagonale vers le couloir le plus proche pour servir l'ailier ou ...
-- si ce n'est pas possible, il pivote sur sa balle -- (du côté de
la touche et jamais du côté de l'axe) pour remettre en arrière à
son soutien ( libero ou un autre joueur qui soutient ) ou au gardien
qui dégage ou qui change d'aile;
-- si cette solution n'est pas possible à cause du pressing des
adversaires, il dégage plus loin , mais toujours sur l'aile de son
côté car l'avant doit alors faire appel pour l'aider à se débarrasser
de cette balle vicieuse en tentant de l'exploiter offensivement par
un contre.
--- et sil juge à l'avance que toutes ces solutions seraient
impossibles, il ne doit même pas effectuer ce 1er contrôle mais
plutôt dégager plus loin, car la priorité dans ce cas est dans le
rôle défensif.
Toute tentative contraire à ces techniques ne pourrait qu'être
regrettablement négative pour lui et son équipe.
Ce sont des qualités que doit posséder un milieu de terrain
professionnel et qui l'aident à manier positivement toutes les
balles récupérées sans aucun risque ou danger.
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Ce que doit faire un libéro (ou un
autre joueur en position de libéro ) dans une configuration défensive.
Mohamed RIFKI.
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Dans une configuration défensive :
1°)—Le libéro dirige la défense ;
2°)—il ferme les ouvertures en couvrant
les milieux défensifs et les arrières latéraux qui, en cas de
difficulté, lui remettent la balle pour en décider son sort :
Dans une situation aisée :
En recevant un balle d’un partenaire --
ou en interceptant une balle venant de l’adversaire – il oriente le
jeu en choisissant à son tour la direction la plus
avantageuse et selon des priorités:
n
A -- il sert l’arrière latéral le plus
proche ;
n
B -- si impossible, il passe à l’autre
milieu défensif qui vient se placer sur sa trajectoire qui
à son tour doit sortir cette balle de la zone, (voir caractéristiques
… du milieu défensif) ;
n
C -- s’il n’y a pas d’espace, il
doit éloigner en diagonale, et jamais dans l’axe, vers l’ailier démarqué
ou,
n
D
-- si impossible, vers un milieu offensif qui fait appel…
n
E – ou sur un attaquant qui doit faire
appel pour l’aider à se libérer de cette balle risquée ( Remarquez
aussi le rôle de l’attaquant par rapport aux défenseurs—Football
total)
n
F
– toutes ces solutions
impossibles, il remet à son gardien qui dégage loin mais en diagonale
lui aussi comme un 2ème libéro
n
G
– si impossible, il sort en touche.
Dans une situation de gêne :
Il fait un contrôle orienté en poussant
la balle sur son côté et
jamais devant lui ou vers la zone de risque ( comme pour le milieu défensif)
, pour d’une part éviter l’adversaire qui suit sa balle en ligne
droite, et d’une autre, se trouver en possibilité de s’en sortir
comme il est consigné ci-dessus…
Et s’il craint d’être gêné ou
qu’il ne se sent pas dans une situation confortable ( fatigue,
blessure…, qu’il dégage plus loin ou en touche, ou même en corner,
pourvu que le danger soit écarté.
REMARQUE
IMPORTANTE:
Attention ! dans la zone de risque,un défenseur doit toujours
retourner, que ce soit du pied ou de la tête, les centres latéraux
vicieux vers la direction d'où ils viennent( généralement en touche),
ou à la rigueur en corner , mais jamais vers le milieu.
Pour cela, il faut des exercices spécifiques pour les défenseurs :
contrôle orienté, dégagent du pied et de la tête dans des situations
difficiles.
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"
Nuances
terminologiques et évolution tactique ? 17/10/2005
Vu
l’évolution que connaît le football au niveau des
tactiques utilisées pour animer les
« systèmes » tels qu’ils ont été conçus et
définis, la conception actuelle du
terme "Tactique" assimilée vulgairement à
un système (organisation, disposition sur le terrain)
devrait être revue, et l’on ne devrait plus continuer à
concevoir ce terme « tactique » uniquement
comme un seul type d'animation connu d'avance, comme
caractéristique spécifique, ce qui est d’ailleurs
contradictoire avec la 1ère signification
de chaque terme :« système = disposition
des joueurs sur le terrain » et «
tactique » = animation et une multitude de types
d’animation , donc pas une seule disposition
invariable ; donc pas le « système »
.
En
effet, le système concerne uniquement l'organisation
(disposition) et peut être animé de plusieurs manières
différentes, donc de plusieurs tactiques.
Cela
évitera cette interférence devenue
« courante » dans les milieux footballistiques
et surtout médiatiques et devra libérer ainsi les esprits
de cette énigme et d’une certaine contrainte qui faisait
obstacle à d’éventuelles initiatives idéologiques
tactiques.
Ainsi,
les systèmes annoncés, à utiliser par les deux équipes
antagonistes avant le match, ne seront plus faussement
conçus comme tactiques connues d'avance : ce qui va
inciter davantage à plus de réflexion, plus de
créativité, donc à la recherche d'autres types
d'animation, à plus d'initiatives, à plus d’astuces
de la part des coachs et des joueurs.. Il y aura donc plus
de suspens, plus d’imagination et de spectacle à l’instar
d’une partie d’échecs.
Ce
genre d'effort qui permettra, au niveau des nuances
conceptuelles et terminologiques, d'éviter tant d’interférences
et de confusions, s’avère tellement important quant
à l'évolution du football.
C’est
pourquoi, lorsqu’on fait par exemple , une approche
au sujet des systèmes (3-5-2) ou ( 4-4-2 ) , on a
souvent tendance à minimiser les diverses situations qui
peuvent s’offrir en n’insistant généralement que sur
les rôles des AL / ML comme des avantages
exceptionnellement spécifiques sur le plan défensif
et offensif tout en omettant d’autres rôles qui amènent
d’autres avantages tant au niveau de l’efficacité qu’à
celui du spectacle, comme on le constate -- mais très
rarement -- dans
certains matchs de haut niveau. ( l'Argentine de 2001-2002;
Chelsee actuellement ; MU des années précédentes ; Ceska
de Moscou 2005)
Il
y a un mode très efficace pour l’animation de tous ces
systèmes conçus « offensifs » :
(4-3-3 );( 3-5-2 ) ; ( 3-3-3-1 ) ; ( 3-4- 2-1
) ; ( 3-1-3-1-2) et même le 4-4-2 offensif ou le
4-4-1-1, comme s'il s’agissait d’un même système.
C’est
l’animation en verticale à dominante latérale( à tous
les rythmes possibles selon les possibilités de l'effectif
joueurs ) que je vous recommande d’utiliser en
priorité pour sa facilité et ses nombreux avantages
tant recherchés vainement par les types d’animation
traditionnels stéréotypés dont l’utilisation ne doit
plus être prioritaire à mon sens et qui seront
considérés comme variantes auxquels on fera recours par
contrainte tactique ou après avoir réalisé un large
avantage au niveau du score, car à ce moment-là , on peut
se permettre toutes les fantaisies tactiques et techniques.
(
RIFKI Mohamed - Maroc .)
Chercher l'efficacité et le spectacle
11/10/2005
Lorsque deux équipes
pratiquent un jeu relativement construit presque de la même
manière, le jeu est plaisant et satisfaisant. Et ce
sont : soit les erreurs, le manque de forme physique, la
supériorité individuelle ou parfois la chance, ou tous
ces facteurs qui décident du résultat du match, mais
la partie s’annonce d’un bon niveau technique et
tactique.
Mais lorsqu’il y a une différence dans la conception
de l’organisation et du type d’animation, c’est
l’équipe la mieux organisée et la meilleure
tactiquement qui présente le spectacle et même
l’efficacité.
Si les deux équipes sont mauvaises, l’efficacité
fait alors défaut le spectacle est gâché.( Cas fréquent
surtout chez les amateurs …)
Or si l’on essaie de jouer différemment et d’une
nouvelle manière inconnue de l’adversaire, le
spectacle est sûrement plaisant : le public trouve une
espèce de suspens et suit le match avec plus de
curiosité et d’enthousiasme.
Ainsi le coaching qui varie au cours du m ême match le
type d’animation, surprend l’adversaire et donne un
charme au spectacle.
C’est pourquoi il faut essayer d’introduire du
nouveau au niveau du style ( combinaisons , orientation
et animation) si l’on veut contribuer vraiment à l’évolution
du football..
Mohamed RIFKI - Maroc -
les principaux rôles des récupérateurs
09/10/2005
Permettez-moi de rappeler les
principaux rôles des récupérateurs, ces braves qui supportent
presque tout le poids d'une équipe.
Outre la forme physique et l’endurance que
doit avoir un récupérateur pour exercer le pressing ou
contribuer à la récupération, il doit être aussi technicien pour
pouvoir contribuer à l’orientation des offensives et assumer un rôle
constructif.
Dans une configuration offensive :
Sa position idéale est le soutien
constant près des partenaires opérant l’offensive, de façon à créer
le surnombre qui fait pression sur l’adversaire.(pressing offensif).
Le cas d’une perte de balle : grâce
à ce pressing, la récupération est facile.
Lorsqu’il reçoit comme soutien, la balle
d’un partenaire, il la joue sur le joueur démarqué (de préférence
sur l’aile la plus proche…).
Et s’il reçoit ou récupère une balle
seul dans le milieu axial, il dit avancer en diagonale vers le côté
où il y possible de mener une attaque placée…S’il ne trouve
personne, il centre derrière les adversaires lui faisant obstacle,
sur un milieu offensif ou un attaquant de pointe qui doit faire appel
dans l’espace libre (généralement en transversale ou en diagonale
sur le côté, si l’hors-jeu est brisé par une fausse position
d’un défenseur adverse.)
Et si cette solution n’est pas possible, il
remet sur un défenseur en soutien – à l’instar d’un milieu défensif
– pour aérer le jeu en conservant la balle. Lequel défenseur qui
lit bien le jeu, choisit le couloir le plus favorable pour la
construction d’une tentative offensive (attaque placée) …
Avec deux milieux récupérateurs :
-- le pressing est plus fort ;
-- Dans le rôle offensif, l’un participe à l’action même
comme appui dans tout espace profitable ; le second reste constamment
comme soutien ( en libéro central ) de façon à former sur le
terrain plusieurs lignes qui renforcent le milieu ( pressing haut :
l’équipe adverse en difficulté certaine, nombreuses opportunités
de buts.( Exemples : Brésil=Argentine ,et Mexique Vs Le Brésil
-- coupe des Confédérations…
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A
propos des balles arrêtées.
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Certes, toutes les
statistiques faites à propos des balles arrêtées,
rapportent ce qui a été réalisé au niveau de l'exécution.
Mais cela ne signifie absolument pas qu'il s'agit là de
la meilleure façon de les exécuter toutes.
Car à mon avis, la meilleure manière de tirer par
exemple les corners et selon des statistiques et une expérience,
est de les tirer au 1er poteau sur la tête d'un
partenaire placé sur la trajectoire de la balle , sur
laquelle doivent se trouver alignés d'autres
partenaires à l'affût : ainsi si le 1er ne marque pas,
il dévie ou laisse passer pour le second qui met dans
les filets ,; et si ce 2ème joueur ne marque pas, la
balle tombe devant les autres partenaires qui
l'attendent bien sûr et pour laquelle , ils sont placés
là.
De cette manière, plus d'un défenseurs sont attirés
au 1er poteau pour empêcher ce 1er joueur de
dévier au but , gênant ainsi leur gardien qui ne peut
rien faire même si la balle est légèrement frappée.
De plus , le dernier joueur devant les buts va se
trouver ainsi seul à l'aise pour mettre tranquillement
le ballon les buts.
Une
autre manière de tirer le corner : un joueur passe
à ras de terre, le long de la ligne des buts, à un
partenaire qui sort du bloc pour retourner à
l’envoyeur qui centre plus haut au 2ème
poteau sur un autre partenaire qui vient se placer spécialement
pour remettre de la tête sur ses partenaires qui
viennent à leur tour reprendre de la tête ou du pied
-- si la balle est tombante – pour marquer (Exemple :
Allemagne – Finale 1986 ).
De
même, pour les coups francs latéraux, il faut préférer
le 1er poteau, et les effets sont presque les mêmes que
pour le corner.
C'est pourquoi je conseille à tous les entraîneurs qui
lisent cette analyse, d'essayer cette manière qui va
les encourager à chercher plus les balles arrêtées
et en tenir compte dans leur stratégie tactique, et
surtout les corners, ce qui va encore rendre le jeu plus
réaliste et le spectacle plus attrayant. Et ce qui
ajouterait plus de difficultés à la défense
adverse."
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L'aspect le
plus négligé dans toute critique ou analyse
On
constate que pour suggérer, analyser ou critiquer une tactique ou une
organisation en football ( disposition des joueurs selon les deux cas :
offensive et défensive), presque tous les passionnés de foot, presque
tous les média et même des "spécialistes" ,ne parlent que des
postes et de l'organisation(nombre de joueurs à mettre ici ou là),comme
s'il s'agissait d’un seul critère principal...
Il est juste de parler des postes et des rôles, mais il manque à décrire
l'autre aspect qui est le plus important dans une organisation :
l'animation et la manière dont il faut effectuer cette animation, et
surtout actuellement où il faire plus d'imagination et plus d'astuces.
Continuer à parler comme ça abstraitement, avec de simples schémas stéréotypés, ça
n'a rien de convaincant, car c'est l'animation de la tactique et
l'orientation du jeu -- donc des joueurs-- qui est le critère l e plus
important à décrire alors qu'il est presque oublié ou négligé.
Dans le foot moderne où les systèmes défensifs ne pardonnent pas, on a
besoin de plus d'imagination- non pas individuelle - mais au niveau du
collectif et de la tactique. Il faut donc essayer de voir plus
d'un oeil vraiment critique qui tient compte de tous les aspects pour voir s'il
y n'a pas une nouvelle idéologie qui inspire telle ou telle
type d'animation.
C'est de cette optique qu'il faut envisager une analyse, une
explication ou une critique. Socrates, la grande star brésilienne, vient
de qualifier le football actuel de ""laid"",
à cause de ce caractère unidimensionnel.
De même ici, on doit critiquer cette approche d'analyse qui suppose que
le football doit se jouer de la même façon pour chaque système(
organisation du dispositif),c'est-à-dire que chaque organisation a un
seul type d'animation qui doit être forcément respecté, alors que
c’est en rénovant ces types d'animation stéréotypés que certains
entraîneurs réussissent dans leur mission à la surprise de tous ceux
qui utilisent ces mêmes schémas rigides conçus faussement comme sacrés
et intouchables.
Et même l'interprétation des différentes statistiques faites après
les matchs et qui présentent concrètement d'autres éléments plus
essentiels , n'ont jamais été interprétés en fonction
de l'animation et de la zone de concentration du jeu pour chaque équipe.
Le
football doit ainsi être vu comme un domaine de création où
interviennent l'esprit et la logique, et de ce fait, toute analyse ou
critique doit tenir compte de tous les aspects et toutes les
composantes
d'un système utilisé.
Conseils à rappeler aux défenseurs axiaux ou à un libero" débutant".
"" Par rapport à ce rôle dans
ces nouveaux systèmes.
Consignes constantes à appliquer à la lettre :
1°)- Te placer tjrs un peu en retrait comme tu as l’habitude ; la
différence qui existe ds cette nouvelle disposition : tu dois marquer
un attaquant et en même tps diriger la défense par le placement même
des deux récupérateurs.
Tu dois anticiper pour intercepter les balles venant en profondeur |