BNP Paribas Masters 2006

Victoire de Davydenko
Le Russe Nikolaï Davydenko (n°4) a largement dominé la finale du Masters Series de Paris-Bercy en dominant dimanche le Slovaque Dominik Hrbaty (n°17) en trois petits sets (6-, 6-2, 6-2) en 1h38'. Le match a été à l'image d'une semaine morose, où les forfaits et les abandons ont créé l'événement plus que les exploits sportifs. Hrbaty, 27e mondial, n'a eu aucun argument à opposer à la solidité de Davydenko en fond de court et en 1 h 38 min l'affaire était pliée.Pour ses vingt ans, le tournoi a été victime de toutes les avanies possibles: défection de cinq des six meilleurs mondiaux, forfait du favori national Richard Gasquet après un seul match, défaite précoce du chouchou du public Marat Safin, demi-finale tronquée par l'abandon de l'Allemand Tommy Haas et enfin finale insipide entre deux joueurs réputés ternes


Le président sud-africain de l'ATP déplore les absences
Le président de l'ATP, Etienne De Villiers a déploré lundi les forfaits en cascade qui ont touché le Masters Series de Paris, privé notamment des deux meilleurs joueurs mondiaux, Roger Federer et Rafael Nadal.
«Je suis à la fois très déçu et préoccupé par le nombre de retraits de joueurs qui a touché l'un des événements les plus prestigieux de l'ATP», a annoncé dans un communiqué M. De Villiers, notant que c'est la troisième année que les forfaits et blessures nuisent à cet événement.
«Ceci renforce ma détermination à effectuer une réforme significative du calendrier, de la structure, des dotations et bonus, des sanctions nécessaires afin de permettre aux meilleurs joueurs de disputer, en bonne santé et avec une pleine motivation, nos plus grands tournois», a ajouté le président de l'ATP.
Outre Federer et Nadal, le Masters Series de Paris, connaît aussi l'absence de l'Argentin David Nalbandian, troisième mondial, du Croate Ivan Ljubicic, quatrième et de l'Américain Andy Roddick, sixième.

L’Espagnol Rafael Nadal forfait pour le BNP Paribas Masters

Rafael Nadal, qui souffre d’une élongation intercostale ( 4 millimètres ), a déclaré forfait pour le BNP Paribas Masters qui débutera demain, lundi, au Palais Omnisports de Paris-Bercy.

L’échographie passée par l’Espagnol aujourd’hui, dimanche, à Bercy sous le contrôle des docteurs Montalvan et Brasseur, a confirmé qu’il souffrait d’une lésion de l’insertion du muscle rectus abdomini droit à la jonction avec le cartilage costal inférieur droit.
Rafael Nadal, double vainqueur des Internationaux de France en 2005 et 2006, devait disputer son premier BNP Paribas Masters, avec le statut de tête de série n°2. Il s’est blessé à l’entraînement chez lui en Espagne.

« Je me suis réveillé jeudi matin en ressentant des douleurs abdominales, mais j’ai tout de même décidé de m’entraîner, explique Nadal. Tout allait bien jusqu’au moment où j’ai commencé à servir. C’est à ce moment là que j’ai ressenti la douleur. Vendredi , j’ai repris l’entraînement, mais la douleur s’est amplifiée, et j’ai dû interrompre la séance. Je suis allé passer une IRM samedi matin qui a révélé que je souffrais d’une élongation intercostale. J’ai passé une échographie aujourd’hui en arrivant à Bercy, qui a confirmé une élongation de 4,3 millimètres .

Je m’entraînais dur en vue du BNP Paribas Masters qui est, à mes yeux, l’un des tournois les plus importants au monde. Cette semaine était importante pour moi, car j’espérais gagner des matches et indirectement des points pour le classement. Bien sûr, Paris occupe une place à part dans mon cœur avec mes deux victoires à Roland-Garros. Mais les médecins m’ont imposé une semaine de repos, ce qui m’oblige à déclarer forfait pour le BNP Paribas Masters. J’espère maintenant être rétabli pour la Masters Cup de Shanghai (NDLR : 12 au 19 novembre).

Je savais que le BNP Paribas Masters célébrait, tout comme moi, son 20e anniversaire cette année. J’avais vraiment envie de participer à ce tournoi que j’ai manqué ces deux dernières années à cause de blessures. Je suis vraiment désolé pour mes supporters, mais je promets de revenir à Paris en 2007 pour Roland-Garros et le BNP Paribas Masters. »

Rafael Nadal devrait observer un repos complet d’une semaine, avant de passer une nouvelle échographie de contrôle pour savoir s’il est en mesure de reprendre l’entraînement en vue de la Masters Cup de Shanghai.

Les wild-cards pour le BNP Paribas Masters
Les deux premières wild-cards (invitations) pour le BNP Paribas Masters 2006 ont été attribuées par la direction du tournoi à deux joueurs français : Arnaud Clément et Fabrice Santoro.
Arnaud Clément et Fabrice Santoro portent ainsi à sept le nombre de joueurs français admis dans le tableau final du BNP Paribas Masters. Ils rejoignent en effet Julien Benneteau, Richard Gasquet, Sébastien Grosjean, Gaël Monfils et Gilles Simon.

La troisième et dernière wild-card sera attribuée vendredi 27 octobre

 

Forfait de Roger Federer
Le Suisse Roger Federer, N.1 mondial, a déclaré forfait lundi pour le tournoi de tennis de Paris-Bercy en raison d'un état de fatigue généralisée.
Après les retraits de l'Argentin David Nalbandian, de l'Américain Andy Roddick, du Croate Ivan Ljubicic et celui, annoncé dimanche soir, de l'Espagnol Rafael Nadal, le dernier Masters Series de la saison est privé de cinq des six meilleurs joueurs du monde.
Le joueur le mieux classé encore en lice est désormais le Russe Nikolay Davydenko, 5e mondial.

BNP Paribas Masters 2005
Wayne Black et Kevin Ullyet éliminent Michaël Llodra et Fabrice Santoro 

Le court N°1 a fait le plein pour encourager la paire française Michaël Llodra et Fabrice Santoro opposée aux seuls représentants de l'Afrique les zimbabwéens Wayne Black et Kevin Ullyet au premier tour du tournoi de double du BNP Paribas Masters.
Les tennismen français ont décidé de mettre fin à leur fructueuse collaboration en double après la Masters Cup à Shanghai et le public de Bercy voulait les voir briller avant de tirer leur révérence. Depuis quatre ans, Llodra et Santoro s'étaient imposés comme une des meilleures équipes du circuit, deux fois victorieuse en Grand Chelem à l'Open d'Australie (2003 et 2004) et deux fois finaliste, à Melbourne en 2002 et à Roland-Garros (2004). 
 Mais c'était sans tenir compte de la redoutable paire africaine au palmarès bien fourni avec des victoires à l'open d'Australie et au  Masters Series du  Canada et des finales aux Masters Series  de Cincinnati, ATP Masters Series  de Miami.
Le Masters series de Paris a été privé d'un grand nombre de stars suite à une cascade de blessures; le tournoi a été aussi marqué par l'absence de joueurs africains dans le tableau du simple. Le sud-africain Moodie a du déclarer forfait pour les qualifications alors qu'il venait de remporter le tournoi de Tokyo, Arazi soigne son bras fracturé et El Aynaoui vu son classement ne peut rentrer dans les tournois ATP. Seuls Black et Ullyet pouvaient sauver l'honneur du continent africain pour cette éditoin 2005.
L e premier set fut à sens unique. La paire africaine a démarré sur les chapeaux de roue alors que leurs adversaires semblaient complètement à côté de leur sujet. Black et Ullyet ont réussi deux breaks d'entrée pour vite mener 4/0: "On a eu une mise en route très difficile. Ils ont fait un début de match extraordinaire"a expliqué Fabrice Santoro. En effet la première  manche fut rapidement bouclée 6/2 à l'avantage des visiteurs. La deuxième a été accrochée et à 4/3 à leur avantage les joueurs du Zimbabwe ont du sauver deux balles pour préserver leur break pour remporter le deuxième set 6/4 et mettre fin à la carriére du duo Michaël Llodra et Fabrice Santoro en France.
Évidemment très déçu après le match, Santoro avoua en conférence de presse : <<Nous aurions aimé être présents dimanche sur le central.Nous n'étions malheureusement pas les seuls à le vouloir. Ils ont mérité leur victoire 

Bougrine Driss

 

L'Afrique écarte l'Australie
Les zimbabwéens Wayne Black et Kevin Ullyet continuent leur chemin. Ils ont éliminé, au second tour du tournoi de double du BNP Paribas Masters, les australiens W.Arthus et P.Hanley 6/3 7/5.
Une victoire, de bonne augure ,car la paire africaine retrouvera en chine sur sa route leurs adversaires  pour la Tennis Masters Cup   qui de déroulera du 13 au 20 novembre à Shangaï

En effet, les deux équipes ont obtenu, avant le tournou de Bercy, leur ticket pour la Tennis Masters Cup de Shangaï, apothéose de la saison tennistique. 
Finalistes l’an dernier, les Zimbabwéens Wayne Black (qui aura 32 ans le 14 novembre) et Kevin Ullyett (33 ans) sont de véritables spécialistes du Double.
Classés respectivement 5e et 6e dans la hiérarchie mondiale, ils ont probablement réalisé l’une des meilleures saisons de leur carrière en 2005. Pour leur deuxième participation, ils font partie des favoris du tournoi. Une participation aux Masters qui constitue déjà une performance en soi quand on sait que seules huit équipes peuvent prendre part au tournoi !
Wayne Black (Zimbabwe), Kevin Ullyett (Zimbabwe) seront accompagnés pour ce rendez-vous de Wesley Moodie (Afrique du Sud) Le cas de Wesley Moodie est différent. Le Sud Africain de 26 ans n’est pas un spécialiste du Double. Il est d’ailleurs le joueur africain le mieux classé dans le classement mondial du Simple (classement ATP) avec une 60e place. Mais lors du prestigieux tournoi de Wimbledon, Wesley Moodie et son équipier australien Stephen Huss ont réussi l’exploit de s’imposer, alors qu’ils sortaient des qualifications
. Cette victoire, assortie d’une place dans le Top 20 de l’année 2005, leur offre une première participation aux Masters 

Bougrine Driss

 

 

 

BNP Paribas Masters 2004

L'après El Aynaoui et Arazi : une relève dans l'expectative


Younes El Aynaoui a une nouvelle fois déclaré forfait pour l'Open de Paris pour une blessure récalcitrante. Il sera remplacé par son compatriote Hicham Arazi qui nourrit beaucoup d'ambition pour cette édition.
L'an dernier les deux joueurs s'étaient retrouvés au deuxième tour mais le no 1 marocain s'était blessé alors que le score était à un partout(4-6,6-3) et 1-2 au troisième pour Younes. Aujourd'hui d'aucuns sentent qu' après Karim Alami , l'un des trois mousquetaires, c'est au tour de Younes El Aynaoui de tirer sa révérence . Bien avant la rencontre de Coupe Davis contre l'Argentine , le Rbati avait montré des signes de lassitude en raison d'une santé chancelante à un moment où il s'y attendait le moins .

Il faut dire qu'à 32ou 33 ans , Younés était considéré comme un phénomène eu égard aux résultats et surtout à sa rage de vaincre même face aux plus grandes stars du tennis mondial. Il a procuré au public marocain des joies indescriptibles , des moments qui resteront gravés dans les esprits. Que ce soit lors des tournois du circuit professionnel ou en Coupe Davis , il s'est toujours comporté en héros. On se rappelle qu'il fut le seul à avoir fait trembler l'Espagne en Coupe Davis à Saragosse .Sublime !Au complexe Al Amal, il a fait vibrer les foules du central à chaque édition du Grand Prix Hassan II.

Bref , Younés restera la légende vivante du tennis national. Mais il y a une fin à tout et aujourd'hui , c'est une page si riche qui va être tournée. Les fréquentes blessures ont fini par l'éloigner des courts. Son classement actuel (580eme) ne peut plus lui permettre de figurer en bonne place dans les grands tournois. Il devra s'y faire. Quant à Hicham Arazi , il a quelque peu perdu son capital sympathie vis à vis du public et en particulier les jeunes dont il était l'idole . Son arrogance et ses sautes d'humeur ajoutées à son refus de défendre les couleurs nationales contre l'Australie ont attisé les rancœurs à son égard. Et pourtant lui aussi était considéré comme une star du tennis national et mondial .

Il fut l'un des premiers marocains à avoir levé bien haut le fameux Trophée Hassan II devant un public enthousiaste qui a souvent scandé son nom sur l'air des lampions. Mais depuis sa prise de bec avec l'un des dirigeants de la FRMT , il était devenu taciturne et ne communiquait avec les membres fédéraux que lorsqu'il s'agissait de primes. Visiblement, le courant ne passait plus avec les responsables et à chaque occasion il ne manquait pas de l'exprimer. Mais ce qui a le plus inquiété ses fans c'est cette absence de fibre patriotique qui a souvent hypothéqué sa présence au sein de l'équipe nationale de Coupe Davis et lors du Grand Prix Hassan II. Il est certain qu'on ne le reverra pas de sitôt défendre nos couleurs.
Abdeslam Bilali

Déconfiture

Cela revient à poser la question de la relève qui n'est pas prête de remplacer les trois mousquetaires. Les responsables ont longtemps tiré leur gloire des performances de ces derniers et ont relégué au second plan la formation. Les centres fédéraux se sont avérés des échecs et les plus prévenants ont senti que cela ne pouvait marcher sans une véritable politique des jeunes. La sélection de certains joueurs qui se faisaient vieillissants a posé plus de problèmes qu'elle n'a apporté de solutions et il était certain que l'ont se dirigeait vers la déconfiture. Aujourd'hui ce sont les parents qui souffrent le plus et qui font du porte à porte pour dénicher des sponsors à l'image du jeune Hicham Khiat qui va être soutenu par une banque de la place, la BMCI,ou de Bahia Mouhtassine qui a reçu quelques promesses de soutien de la part de la Samir.

Cette dernière a longtemps cherché le soutien qui lui aurait permis de se hisser en haut du classement mondial féminin. Elle vient de survoler les derniers championnat arabe d'Alger avec trois médailles d'or. Mais ces soutiens restent-ils suffisant pour lancer des jeunes comme Mehdi Ziadi , Ali Alaoui, Kamil Filali, Talal Ouahabi, Hicham Laalej, Id Mbarek et bien d'autres encore qui piaffent d'impatience pour reprendre le flambeau ?
Ces problèmes seront sans aucun doute évoqués lors de la prochaine assemblée générale qui , nous dit-on, aura lieu, enfin, au mois de novembre prochain. Des assises qui risquent d'être très chaudes

Arazi sorti au 1er tour du BNP Paris  Masters 

Le tennisman marocain Hicham Arazi a été éliminé, lundi, au 1er tour du tournoi de tennis de Paris-Bercy, dernier Masters Series de l'ATP.
Arazi a été battu par le bélarusse Max Mirnyi, en 2 sets : 6-3, 6-0
Ainsi donc continue la série de contre-performances du champion marocain, le plus doué de sa génération.
Hicham Arazi, 31 ans le 19 août dernier, enchaîne les mauvais résultats. Depuis plusieurs mois, Arazi n’a pu réussir un succès important. En effet, il est rarement parvenu à franchir le cap du premier du tour lors des tournois auxquels il a pris part. Au meilleur des cas, il atteint le second tour et il semble ne plus être motivé comme par le passé.Hicham Arazi a réussi un seul tournoi, à savoir l’Open d’Australie, où il est parvenu au quart de finale. Hicham Arazi, qui asoufflé ses 31 bougies au moment des olympiades, n'a remporté qu'un seul titre dans sa carrière professionnelle au Grand prix Hassan II en 1997 en disposant en finale de l'Argentin Franco Squillari.
Il a perdu deux finales en 1999 à Merano (Italie) face à l'Espagnol Vicente 6-2, 3-6 et 7-6 (7-1) et en 2001 lors du tournoi des Masters Series de Monte Carlo devant le brésilien Gustavo Kuerten (6-3, 6-2 et 6-4).
Alami Karim a arrêté sa carrière , El aynaoui traine une blessure depuis plusieurs mois et Arazi qui n'a plus "faim" de tennis;
 Dommage pour le tennis national. Car, en l’absence d’El Aynaoui, Arazi aurait dû être le chef de fil de la nouvelle génération avant de céder le témoin aux jeunes Mounir El Aârej, Mehdi Tahiri, Talal Ouhabi et Mehdi Ziadi.
Bougrine Driss

Bio express de Arazi
Il a perdu deux finales en 1999 à Merano (Italie) face à l'Espagnol Vicente 6-2, 3-6 et 7-6 (7-1) et en 2001 lors du tournoi des Masters Series de Monte Carlo devant le Brésilien Gustavo Kuerten (6-3, 6-2 et 6-4).

Par quatre fois, il a disputé les quarts de finale des tournois du grand Chelem dont deux d'affilée à Roland Garros en 1997 (battu par l'Espagnol Bruguerra) et 1998 ( éliminé par le Français Cédric Pioline) puis à l'Open d'Australie en 2000 stoppé par l'Américain André Agassi et l'année en cours devant Juan Carlos Ferrero

BNP Paribas Masters 2003 et Archives

Quarts de finale de Master de Bercy de tennis : fin de parcours pour Hicham Arazi
Hicham Arazi n'a pu continuer son parcours vers la demi-finale. Il a été stoppé au stade des quarts de finale comme il y a deux ans, par le Tchèque Jiri Novak plus adroit et surtout plus précis dans son jeu. Ce tournoi, doté de 2450 .000 dollars est le dernier master série de l'année
On attendait une meilleure prestation du Marocain, mais visiblement, les deux dernières rencontres l'ont quelque peu fait souffrir. Il a raté plusieurs balles de break notamment au 2e et 3e jeu. Il aura donc fallu une heure au Tchèque pour s'ouvrir l'accès à la demi-finale.

Les deux joueurs se connaissent puisqu'ils se sont rencontrés à six reprises avant ce tour à Paris. Avec un résultat de trois partout. Leur première confrontation remonte à 1994 au pays de Jiri Novak, en République Tchèque . Le Marocain avait pris le meilleur sur son adversaire. En revanche, en 2000, lors de leur dernière confrontation, à Dubaï au 2e tout et à Gstaad au 1e tour. Le Tchèque avait anéanti dans les espoirs du Marocain. A Paris, ce fut donc leur septième rencontre. Jiri Novak avait créé une énorme surprise lors de la 4e journée en barrant le chemin des quarts de finale à l'Espagnol Juan Carlos Ferrero en deux sets identiques (7/5 – 7/5).

Hicham Arazi, dont les meilleurs résultats cette année restent deux demi-finales à Casablanca et Nottingham et en quart de finale à Lyon, avait battu Younes El Aynaoui puis enchaîne par une belle victoire sur le Thaïlandais Paradorn Srichaphan en deux manches 7-6 et 6-3. Il est certain que Jiri Novak qui a déjà 5 titres à son escarcelle, ne serait pas une proie facile pour Hicham qui fait jeu égal avec son adversaire jusqu'à deux partout. Au cinquième jeu, le Tchèque va faire le break et plus rien ne va l'arrêter. Il s'envolera vers le gain du premier set 6-2.

Dès l'entame de la seconde manche, le Marocain montra qu'il ne lui restait que peu d'espoir, surtout quand il vit un Novak assurant ses points avec beaucoup d'ardeur. A 3-0 , sur service de Hicham , le Tchèque n'a aucun scrupule à faire un nouveau break. Hicham baissa carrément les bras, laissant l'initiative à son adversaire qui multiplia les aces (5 contre 1).

Par contre, Hicham commet près de 26 fautes qui furent fatales. Ce dernier réussit tout de même à gagner un jeu, le 6e , mais sans trop y croire. Jiri Novak va terminer en beauté cette seconde manche qu'il remporta 6-1. Espérons que le Marocain aura retenu la leçon, celle du réalisme. Mais c'est tout de même encourageant pour Hicham qui gagnera quelques places au classement.

Paris-Bercy: Arazi passe en quart de finale
Malgré un adversaire redoutable, Hicham a réussi à remporter sa rencontre comptant pour le troisième tour du tournoi en salle de tennis de Paris-Bercy, dernier Masters Series de l'ATP de l'année doté de 2,45 millions d'euros et à se qualifier pour les quarts de finale du tournoi. Hicham a disposé du thaïlandais Paradorn Srichaphan (tête de série n° 8) en deux sets : 7/6 (7/3), 6/3
Au prochain tour, le n°2 national sera opposé au tchèque Jiri Novak vainqueur de l’espagnol Juan Carlos Ferrero, tête de série n°1 du tournoi en deux sets: 7/5, 7/5
Hicham Arazi au 3e tour
Le tennisman marocain Hicham Arazi s'est qualifié pour les huitièmes de finale du tournoi en salle de Paris-Bercy, dernier Masters series de l'année et doté de 2,450 millions d'euros, après l'abandon au troisième set de Younès El Aynaoui (4-6, 6-3 et 1-2).
Les deux joueurs, qui ont produit un beau spectacle, étaient à égalité une manche partout et 2-1 dans la troisième en faveur de Younès mais ce dernier a dû abandonner pour blessure au pied droit.

"Je n'aime pas trop abandonner, mais je traîne cette douleur à la voûte plantaire depuis quelques semaines et cela s'aggravait au fur et à mesure que le match avançait. Hicham est en bonne forme et ce ne serait pas juste de tout donner aujourd'hui pour éventuellement abandonner au prochain tour", a expliqué El Aynaoui au public parisien.

Arazi, issu des phases des qualification, rencontrera au prochain tour le Thaïlandais Paradorn Srichaphan, tête de série no 8, vainqueur de Karol Beck (SVK) en deux manches 7-6 (7-4) et 6-3
Le Marocain El aynaoui,  tête de série numéro 12 du Masters Series de Paris-Bercy, a abandonné mardi sur blessure au deuxième tour de l'épreuve, sans cacher que le fait que d'être opposé à son compatriote 
Touché à la voûte plantaire, El Aynaoui a jeté l'éponge alors qu'il menait 6-4 3-6 2-1 face à Arazi, qui n'avait jamais battu son copain en trois précédentes confrontations.
Les deux joueurs, qui ont produit un beau spectacle, étaient à égalité une manche partout et 2-1 dans la troisième en faveur de Younès mais ce dernier a dû abandonner pour blessure au pied droit
"Je n'aime pas trop abandonner, mais je traîne cette douleur à la voûte plantaire depuis quelques semaines et cela s'aggravait au fur et à mesure que le match avançait. Hicham est en bonne forme et ce ne serait pas juste de tout donner aujourd'hui pour éventuellement abandonner au prochain tour", a expliqué El Aynaoui au public parisien
"J'aurais pu m'arracher, aller puiser au fond de mes ressources en endommageant encore plus ma voûte plantaire, sûrement... Mais du fait que ce soit contre Hicham, je pensais qu'il était plus réglo de ne pas tout donner au risque demain (mercredi) de ne pas pouvoir poser le pied par terre", a reconnu El Aynaoui.
"

 

HICHAM SUBIT LA LOI DE SEBASTIEN

HICHAM EN MATADOR

Hicham Arazi en quarts de finale

""A 28 ans je deviens zen"

VERS UNE VOIE ROYALE ?

Arazi en 1/8e de finale                                 

Bercy sourit à Arazi                                        

Une première à Paris                                       

Ferreira hors du Coup                                                        

Deux africains à Paris