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Coupe Davis Zone Euro-afrique groupe 2:
2eme tour/Monaco-Algérie:5-0 J.LISNARD (MON) bt. O.HARED (ALG):7-6 6-3 6-1 B.BALLERET (MON) bt. S.SAOUDI (ALG):3-6 6-3 6-2 6-4 G.COUILLARD / J.LISNARD (MON) bt. A.HAMEURLAINE / S.SAOUDI: (ALG)6-3 6-2 6-4 C.MOREL (MON) bt S.SAOUDI (ALG):6-4 6-1 B.BALLERET (MON) bat. A.HAMEURLAINE (ALG):6-2 6-4 L'Algérie s'est inclinée face à l'équipe de Monaco sur le score de 5 à 0 en 1/4 de finale de la Coupe Davis 2008 (Zone Europe-Afrique, Groupe 2) disputé du 18 au 20 juillet au country club de Monte Carlo. L'équipe algérienne, privée de son meilleur joueur Lamine Ouahab, n'a pas pesé lourd face à un adversaire coriace et qui évoluait sur son ''ground''. Lors des deux premiers matchs du simple joués vendredi, les Algériens Ouassel Hared et Slimane Saoudi s'étaient inclinés face respectivement à Jean René Lisnard (7-6 6-3 6-1) et Benjamin Balleret (3-6 6-3 6-2 6-4). Le double algérien constitué de la paire Abelhak Hameurlaine et Slimane Saoudi a été battu par la paire monégasque: Guillaume Couillard -Jean Lisnard en trois sets (6-3 6-2 6-4 ). Les deux derniers matchs du simple disputés dimanche ont consacré la supériorité des monégasques. Coupe Davis Zone Euro-afrique groupe 2: 1er tour
La Marocaine Lamia Essaadi et l'Algérien Lamine Ouahab remportent la 8ème édition de la CAN de tennis La Marocaine Lamia Essaadi et l'Algérien Lamine Ouahab ont remporté vendredi la 8è édition de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) de tennis, organisée à Rabat. Essaadi, de l'équipe marocaine A, a battu en finale sa compatriote Habiba Ifrakh (équipe B) en deux sets, 6-3 6-3. En demi-finale, Essaadi avait battu la Sud-Africaine Tarryn Rudmann 7- 5 6-0, alors que Ifrakh a évincé sa compatriote Fatima Zahra El Allami, 5-7 6-0 6-3. De son côté, Ouahab a été sacré après sa victoire devant le jeune Marocain Yassin Idmbarek en deux sets, 6-1 6-1. Idmbarek s'était qualifié, jeudi, pour la finale en battant le Tunisien Walid Jallali, 6-2 7-6 (7/5). Ouahab, lui, avait évincé le Sud-Africain Raven Klaasen, 6-1 6-2. CAN-2008 de tennis (Doubles): les finales hommes et dames 100 pc marocaines Les finales du double hommes et dames de la 8è édition de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN-2008) de tennis seront 100 pc marocaines, à l'issue des demi-finales, disputées sur les courts du club de l'Union sportive des Cheminots du Maroc (USCM) à Rabat. La paire marocaine Rabie Chaki et Reda El Amrani s'est qualifiée en battant les Egyptiens Cherif Sabry et Omar Hidayet, en trois sets 6-1 3-6 6-2. Chaki et El Amrani affronteront en finale, jeudi, leurs compatriotes Mehdi Ziadi et Yassin Idmbarek, vainqueurs des Sud-Africains Raven Klaasen et Benjamin Janse Van Ren, 6-3 6-2. Chez les dames, Habiba Ifrakh et Lina Bennani ont évincé les Algériennes Samia Medjahdi et Yasmine Al Kema, en trois sets, 5-7 7-5 6-1. Pour le titre de cette année, Ifrakh et Bennani croiseront le fer avec Fatima Zahra El Allami et Lamia Essaadi, qui ont battu les Egyptiennes Aliaa Fakhry et Magy Aziz, 6-3 6-3. Tennis-CAN-2008 : Les résultats des 1/4 de finale Trois Marocaines se sont qualifiées, mardi, pour les demi-finales de la 8è édition de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) de tennis, organisée du 20 au 26 janvier sur les courts du club de l'Union sportive des Cheminots du Maroc (USCM) à Rabat. Lamia Essaadi, Habiba Ifrakh, tête de série N. 6, et Fatima Zahra El Allami (N.2) ont facilement battu en 8è de finale, respectivement les Egyptiennes Aliaa Fakhry (6-2 6-1) et Magy Aziz (7-6 7/5 6-3) et la Tunisienne Olfa Dhaoui (6-2 6-0). Pour une place en finale, Essaadi affrontera la Sud-Africaine Tarryn Rudmann, qui a battu l'Algérienne Samia Mejahdi (6-1 6-3), alors que la deuxième demi-finale mettra aux prises Ifrakh et El Allami Dans les épreuves masculines, le jeune Marocain Yassin Idmbarek s'est qualifié pour les demi-finales, en battant l'Egyptien Cherif Sabry (N.5), 7-6 (7/4) 6-2. Il affrontera au prochain tour le Tunisien Walid Jallali, vainqueur du Marocain Reda El Amrani (3-6 6-2 6-0). La deuxième demi-finale opposera l'Algérien Lamine Ouahab, qui a battu le Marocain Mehdi Ziadi (6-4 3-6 7-5), au Sud-Africain Raven Klaasen, qui a évincé le Marocain Rabie Chaki, 5-7 6-1 7-6 (10/8). Coupe Davis Zone Euro-afrique groupe 2: play off L’équipe algérienne de Coupe Davis a battu, dimanche à Svingvoll, son homologue de Norvège par 4 victoires à 1 lors du match de barrage pour le maintien dans le Groupe II de la Zone Europe-Afrique. Lamine Ouahab, de retour en équipe nationale après une performance remarquée aux Jeux africains d’Alger, a battu dans le 3e simple, opposant les deux meilleurs joueurs dimanche, Stian Boretti en trois sets (6-4, 7-5, 6-3).
Jeux africains d’Alger 2007: De l’or, encore de l’or pour l’Algérie Lamine Ouahab était vraiment l’homme le plus heureux au monde. La victoire en finale face à l’excellent joueur égyptien Mohamed Maâmoun valait, en effet, son pesant d’or. Au propre comme au figuré. Lamine a dominé largement son adversaire sur le score de 6-2, 6-2. En fait, dans cette finale, il n’y avait qu’un seul joueur sur le court. Impressionnant d’aisance technique, très motivé pour les raisons que tout le monde sait, Lamine ne tenait absolument pas à concéder le moindre set, encore moins une finale qu’il ne lui fallait pas perdre. Toujours fidèle au rendez- vous, Ouahab, qui est le meilleur joueur que le tennis algérien ait jamais connu, est manifestement sublimé dès qu’il doit défendre les couleurs algériennes. C’est ce qui s’est passé de nouveau. Samia Medjahdi comme Lamine Ouahab Dans le simple dames, Samia Medjahdi a été, elle aussi, intraitable en ne lâchant aucune manche en quatre rencontres. En finale, Samia s’est imposée à la Sud- Africaine Lizzan Du Plessis en 6-1 6-4. Médaillée d’argent de la CAN 2006 organisée à Tunis, Samia a, tout comme Lamine, répondu à l’attente du public relativement nombreux. Après les deux médailles d’or du simple, les Algériens ont remporté celles du double grâce à Lamine Ouahab- Slimane Saoudi et Samia Medjahdi- Assia Halo.
Le DEN a sélectionné 4 joueurs : Slimane Saoudi, Abdelhak Hameurlaine, Réda Ouahab et Mehdi Bouabbane. Un stage d’ultime mise au point aura lieu du 2 au 5 avril.
Engagée dans le 16e Open de la Femme, un tournoi WTA doté de 50 000 $, joué à St- Raphaël (France), Samia Medjahdi a été éliminée au second tour des qualifications par la Française Violette Huck (373), 76 (7) 76 (5). Au tour initial, elle avait réalisé l'exploit de battre une joueuse tête de série numéro 4, la Slovène Andra Klepac(217), 36 62 75
En battant la Slovénie en avril dernier, L'Algérie avait aussi gagné le droit de se maintenir dans ce groupe à partir duquel les choses sérieuses commencent véritablement dans cette si belle épreuve. Deux sélections maghrébines seront engagées dans la course vers le groupe .I.. Il s’agit de l’Algérie, tête de série numéro 8, et du Maroc, tête de série numéro 1. De par leur position dans le tableau, l’une sur la ligne 1, et l’autre sur la ligne 7, les deux nations n’aucune chance de vivre un autre face-à-face après ceux de 1979 et 1989. La raison n’a rien d’exceptionnelle. Elle tient seulement à la formule arrêtée par la FIT avec deux promus. Ce sont les vainqueurs des demi- finales du groupe qui accèderont à l’échelon plus haut en 2008. Une décision parfaitement compréhensible quant on sait que seul le vainqueur du groupe Mondial a droit au trophée de la Coupe Davis. Ainsi, le qualificatif de champion n’est pas galvaudé à tous les étages. Ce qui renforce davantage encore le prestige remarquable de cette coupe créée en 1900 par l’Américain Dwight Davis, en 1900. Pour l’édition de l’an prochain, l’Algérie recevra Monaco du 6 au 8 avril. Probablement au complexe de tennis du 5 Juillet. Le seul en mesure d’abriter un tel événement. Les deux pays se sont affrontés à deux reprises. En 1993, dans le groupe .II., Monaco l’avait emporté à domicile sur le score de 4 à 1 dans une formule à élimination directe. En 1997, à Sofia (Bulgarie), nouvelle défaite de nos tennismen, 2 à 1, dans une rencontre jouée selon la formule dite round Robin (Les pays repris dans la même poule jouent à tour de rôle l’un contre l’autre). De ces deux face-à-face, il n’y a plus que des souvenirs. Sur le papier, c’est jouable pour l’un comme pour l’autre. Sans leurs meilleurs joueurs, absents lors des éliminatoires de l’édition 2006, les monégasques semblent à la portée des nôtres. Mais comme ces derniers n’ont plus Lamine Ouahab, pour les malheureuses raisons que tout le monde connaît, on peut parler d’incertitude. Et dans tous les sens du terme…Il faut s’attendre, toutefois, à ce que l’adversaire de l’EN mette de l’ordre dans sa maison tant l’enjeu est grand. Une victoire permettrait de passer en quarts de finale. Palier du tableau où, ensuite, tous les espoirs sont permis en vue d’une éventuelle accession au groupe supérieur. Les Algériens ont 7 mois pour se préparer à cet important rendez-vous international.
La 44e édition du simple messieurs a été littéralement survolée par Abdelhak Hameurlaine. Le champion sortant n'a pas concédé le moindre petit set. Quatre matches joués, quatre victoires en deux manches chaque fois. Seul Amine Mansouri, une excellente recrue du Jil Moustakbal Himaya, a pu prendre 6 jeux et pousser le Mouloudéen à veiller au grain (6-3 6-3). En finale, Sid Ali Akkal a, une nouvelle fois, baissé pavillon sans combattre, 6-2 6-2. L'arbitre de la partie, Mohamed Abdallah, ne sera pas resté bien longtemps sur sa chaise. Dans la finale du simple dames (30e édition), arbitrée par Mohamed Amine Sahi, la tenante du titre, Assia Halo, a été malmenée durant un peu plus d'une manche par sa partenaire du MCA, Amira Benaïssa. Dotée d'un bon coup droit, dont elle se sert très souvent pour pilonner le revers adverse, Amira, qui est encore junior, aurait pu s'imposer sans que personne ne trouve à y redire. Battue en 2-6 6-2 6-2, Benaissa n'a pas à rougir de cette défaite en finale. La seconde après celle de 2005. Les titres nationaux des doubles ont été remportés par les finalistes des simples. Les champions d'Algérie ont réussi un doublé pour la seconde année consécutive. Hameurlaine et Akkal ont battu en finale deux joueurs du même club qu'eux, Sofiane Dob et Mohamed Réda Ouahab, sur le score de 7-6 (1) 6-3 (Arbitre: Nassim Belazri). Halo et Benaïssa ont été sacrées aux dépens des jeunes joueuses du COST d'Oran, Sarah Meghoufel et Ghyzelene Doballah, 6-1 7-6 (5). Les deux perdantes auraient pu aller au troisième set d'une rencontre arbitrée par Samir Legrini. Le juge- arbitrage a été confié à Rabah Angoud. C'est une surprise quant on sait que le concerné est un arbitre de grade fédéral alors que Hakim Fateh, initialement annoncé, est un arbitre international. Présent sur les lieux les deux derniers jours des championnats, l'intéressé a donné l'impression de bouder. Nous en reparlerons dans une prochaine édition. La couverture médicale a été assurée de manière efficace par le Dr Hocine Ourebzani et son kinésithérapeute, Khelifa Benkara. Les joueurs et les joueuses se sont habitués à ce duo de choc qui répond présent au quart de tour. La direction du Tournoi a été assumée par Moncef Ali- Tatar. Ce dernier est le nouveau directeur technique national de la FA
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Pas
de miracle à Monaco Une
élimination prévisible. C’est la conclusion tout à fait objective que
l’on peut tirer du second tour du groupe II de Dès
la première journée, celle de vendredi, il était clair que nos représentants
n’avaient pas les moyens nécessaires pour inverser le cours des deux
premiers simples. Ouassel Hared, appelé en dernière minute, n’aura résisté
qu’un seul set face à Jean- René Lisnard (7-6 6-3 6-1). Slimane Saoudi,
absent du circuit international depuis plusieurs mois, a bien remporté la
première manche mais il n’a pu tenir la cadence ensuite : 3-6 6-3
6-4 6- Bien
que défaite, et c’était largement attendu, l’Algérie se maintient
dans le groupe II grâce à la victoire remportée en en avril dernier, à
Alger, aux dépens de Omar
Ait-Oumeziane Ce n’est pas sans une certaine émotion que nous écoutons ce jeune joueur de 22 ans que nous suivons depuis de longues années. Nous sommes intimement persuadé que ses propos sont sincères. Les larmes au bord des yeux ne trompent jamais. Lamine Ouahab veut encore croire toutes les promesses qu’on lui fait : » Je fais encore confiance aux dirigeants qui ont promis de régler ma situation financière dans les meilleurs délais. Je fais totalement confiance au nouveau ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Hachemi Djiar. » Les décideurs devraient entendre cet appel d’un joueur qui ne cesse de prouver qu’il a les moyens techniques d’atteindre le top 100 mondial, et même mieux encore, mais qui n’en a pas, malheureusement, les possibilités sonnantes et trébuchantes.
Pour
une première participation à la CAN, Slimane Saoudi se sera montré à
la hauteur de ce que l’on attendait de lui en réussissant un beau
parcours. Le joueur de l’AS Bondy, un club de la région parisienne, est
allé en finale après trois succès face au Sierra Léonais Karim Hindolo,
le Sud- Africain Pieter Calitz et enfin le Marocain Anas Fattar. Ce
premier duel algéro- marocain a eu lieu en demi- finales. Comme attendu,
le match est allé en trois manches. C’était prévisible entre deux
joueurs sensiblement de même niveau technique. L’esprit combatif de
Saoudi, que le public algérien a maintes fois constaté, et sa plus
grande envie de vaincre lui ont permis de prendre le dessus sur le score
de 3-6 6-4 7-6 (6). Un score qui montre nettement toute l’intensité qui
aura été celle de la rencontre. En finale, Saoudi a retrouvé un autre
marocain, Mehdi Ziadi. C’est ce joueur qui a détruit tous les espoirs
du public tunisois de voir un des siens aller en finale. On peut penser
que la consécration finale de Saoudi, joueur apprécié aussi en Tunisie,
aura mis quelque peu du baume au cœur des spectateurs locaux. Mais avec
ou sans le soutien de l’assistance présente, Saoudi savait ce qu’il
voulait en entrant sur le Central : offrir le titre africain du
simple à son équipe nationale. C’est ce qu’il fit en deux manches
seulement, 6-4 6-4. Cette victoire lui a rapporté 4 000 $ et
surtout, comme une cerise sur le gâteau, une invitation pour le tableau
final du Trophée Hassan II qui sera organisé en 2007 à
Casablanca. Le titre de Slimane Saoudi est le quatrième de l’Algérie
dans la formule du simple de la CAN après ceux de Lamine Ouahab (Tunis,
2005), Ouassel Hared (Alger, 2000) et Abdelhak Hameurlaine (Cotonou, 1999 Algérie : Seconde en Afrique Les tennismen algériens, présents dans 4 des 5 finales de la 7e édition de la CAN organisée à Tunis, avaient la possibilité, contre toute attente, de rééditer le fameux exploit de la CAN 2000 disputée à Alger : 4 médailles d’or sur 5 ! Ce n’était pas l’objectif de l’EN au départ d’Alger. Déjà fortement amoindrie par l’absence forcée de Lamine Ouahab, pour les raisons que l’on sait, la sélection espérait seulement un exploit de Slimane Saoudi ou encore de Samia Medjahdi qui a atterri à Tunis avec une belle performance dans les bagages. Celle réalisée deux jours avant dans la phase finale du championnat de France par équipes aux dépens de la Française Anne- Laure Heitz, une joueuse classée en première série. Les points marqués dans la phase individuelle, grâce à la médaille d’or de Slimane Saoudi dans le simple et celles d’argent obtenues par Samia Medjahdi en simple dames et le duo Saoudi- Abdelhak Hameurlaine en double, ont permis à l’Algérie d’accéder à la finale continentale par équipes. Notre formation nationale avait ainsi l’opportunité d’effacer son échec de l’an dernier, face à la Tunisie, à ce niveau de la compétition. Elle n’a pas su saisir cette occasion à cause du… Maroc. La CAN s’est transformée en un duel algéro- marocain malgré la présence des 12 autres pays engagés qui n’auront, finalement, fait que de la figuration. Exception faite, toutefois, de Madagascar qui a remporté la médaille d’or du double dames perturbant ainsi tous les calculs. La paire Seheno Razafindramaso- Natacha Randriantéfy s’est imposée à celles des « duellistes ». Excès de confiance des favorites qu’étaient les algériennes et les marocaines ? Possible mais pas seulement. Les Malgaches ayant montré ensuite, contre les Mauriciennes, qu’elles méritaient amplement de rentrer chez elles parées d’or. Dans sa quatrième finale, l’Algérie est malheureusement partie avec le handicap d’un point du fait du forfait de Saoudi. Le tout nouveau champion d’Afrique a été contraint de quitter Tunis rapidement pour rejoindre aussitôt son club de l’AS Bondy qui est engagé dans la dernière phase du championnat de France de la première division. Abdelhak Hameurlaine a vite fait d’égaliser en battant Anas Fattar en trois manches, 6-1 4-6 6-2. L’affrontement des deux juniors, Sarah Meghoufel et Fatima Zohra El Allami, la meilleure africaine dans sa catégorie d’âge, a tourné à l’avantage de l’Algérienne. Sarah a donné à son équipe le point du 2-1 en gagnant son match en 6-4 7-5. Tout allait dépendre ensuite du résultat de Samia Medjahdi contre celle qui est, apparemment, en train de devenir sa bête noire, Bahia Mouhtassine. Samia a enlevé la première manche en 7-5 mais a perdu les deux suivantes sur le même score qu’en finale de simple la veille, 6-4 6-3. L’Algérie et le Maroc étant à 2 partout, un double mixte était inévitable pour départager les deux finalistes. Malgré tous leurs efforts, Hameurlaine et Medjahdi, à la lutte contre Fattar et Mouhtassine, n’ont pu donner l’avantage final à leur pays. Ils ont concédé la partie en 2-6 7-5 6-4. En conclusion, la campagne « africaine » de l’Algérie peut- être considérée comme largement positive. La sélection nationale a fait mieux que ce qui était attendu d’elle. Lamine Ouahab: un cap difficile Le meilleur joueur professionnel algérien, Lamine Ouahab, traverse assurément une passe assez difficile. Les défaites au premier tour s’accumulent depuis quelques semaines. Les dernières en date sont celles des challengers du Bronx (New York), des qualifications de l’U S Open et de la « Copa Sevilla ». Dans l’ultime levée du Grand Chelem de l’année, Lamine a chuté lourdement face à l’Allemand Benjamin Becker, qui n’a aucun lien de parenté avec le grand Boris, 6-2 6-0. A Séville, Lamine a été défait par le Russe Yuri Schukin en 6-1 6-1. Connaissant les qualités techniques de notre joueur, on ne peut qu’être surpris par la sécheresse des scores enregistrés. Ce n’est pas dans la nature de celui qui est, qu’on le veuille ou pas, radiation à vie ou non, le meilleur représentant du tennis algérien à l’étranger. Qu’en est-il, en réalité, de cette situation ? Avant toute chose, il faut se méfier des constats définitifs. Tout comme un certain recul, une approche relativisée, sont indispensables avant une rapide, et partant, subjective évaluation négative des résultats. Depuis sa retentissante victoire finale, en mars dernier, à l’Open de Tunis, un challenger doté de 125 000 dollars, Ouahab a pris, incontestablement, une autre dimension. Entré dans le Top 200, il a, de ce fait, droit d’accès au tableau final de beaucoup de tournois. Son succès tunisois aidant, l’Algérien est sorti de la terrible jungle des tournois dits Futures pour aller « visiter » d’autres contrées, celles des épreuves de la catégorie des challengers, là où la pente à gravir devient plus dure. On comprendra très vite notre propos : l’adaptation à ce type de tournois de niveau immédiatement supérieur à ceux des Futures qui étaient le lot hebdomadaire de Lamine Ouahab depuis son passage chez les professionnels. En plus clair, notre jeune loup se fait les dents. Donnons lui du temps avant de le condamner. Tentation à laquelle certains ont trop vite cédé…Au fait, sait-on qu’aucun membre du bureau fédéral, à notre connaissance, n’a levé le petit doigt pour venir en aide à Lamine Ouahab après sa radiation à vie du mouvement sportif national « pour absence en sélection nationale » ? Une mesure toujours en travers de la gorge de tous ceux qui ont l'intérêt du tennis algérien bien lové au fond du cœur. |
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Le tennis Algérien par Omar Ait-Oumeziane